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LES PIEDS DANS LE PLAT

Chronique de Benenatus Venetus

Nous ne faisons pas partie de ceux qu’on appelle, depuis quelque temps, les « lanceurs d’alerte ». L’actualité n’a jamais été au cœur de nos préoccupations, et si nous avons décidé d’en parler publiquement aujourd’hui, c’est parce que les événements auxquels nous assistons semblent annoncer des changements décisifs qui, si l’on ne s’y oppose pas dès maintenant, risquent de transformer l’existence de milliards d’êtres humains en cauchemar.

Nous savions depuis longtemps, grâce aux ouvrages de René Guénon, de Gaston Georgel, de Raoul Auclair ou de Jean Phaure, que la fin du « cycle de l’humanité adamique » était proche, et qu’il fallait s’attendre à la survenue d’événements spectaculaires aux alentours des années 2030. Cependant, nous nous étions habitué à des changements progressifs qui, quoiqu’inquiétants, ne laissaient pas présager dans l’immédiat une accélération brutale. Celle-ci a bouleversé notre existence à partir de février 2020.

Pour l’immense majorité des hommes, ce qui se déroule sous nos yeux se justifie par une «pandémie » virale particulièrement meurtrière. Peu se rendent compte que cette «pandémie» n’est en réalité qu’un leurre, une diversion, un faux-semblant servant à détourner notre attention de ce qui est réellement important : elle est l’arbre qui cache la forêt.

La forêt, avec beaucoup d’arbres, grands, moyens et petits. Commençons par regarder les plus grands – ceux qu’on ne peut rater.

La situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement, en ce début de l’année 2021, est à peu près la suivante : l’essentiel des moyens financiers, des capitaux si l’on préfère, est détenu par une petite minorité d’hommes d’affaires richissimes qui contrôlent non seulement la totalité des «organisations internationales », y compris les ONG, mais également la plupart des États, prétendûment souverains. Nous n’allons pas examiner la manière dont ces richesses se sont retrouvées concentrées entre les mains – les griffes dirait-on mieux – de cette minorité : sur ce sujet, il existe d’excellents ouvrages que l’on peut encore se procurer, et dont les auteurs continuent à s’exprimer publiquement par le biais de l’Internet. En revanche, il convient d’insister sur le fait que cette concentration de richesses inouïes au sein d’un petit nombre de familles qui se flattent de constituer une «élite», n’est pas une donnée issue de sources « conspirationnistes », tant s’en faut. Il s’agit au contraire d’une réalité étalée au grand jour, et que toute personne intéressée est en mesure de constater. La deuxième chose – tout aussi importante – qu’il faut noter, c’est que cette « élite» du capitalisme mondial n’est pas homogène. Elle comprend un «noyau », entouré de plusieurs « membranes » qui se superposent. Le « noyau » est constitué d’un très petit nombre d’individus – une « élite » dans l’« élite » –, solidaires entre eux en vertu de toute sorte de liens, un peu comme la haute noblesse d’autrefois, et où la transmission des fortunes et du pouvoir se fait de manière héréditaire. En somme, une sorte de « caste » à peu près fermée, et dont la « conscience identitaire » se ramène aux concepts de lignée, de clan et de droit imprescriptible de dominer. Autour de ce nucleus, gravite une « élite » industrielle et bancaire de seconde catégorie, que sa nature et sa position rend plus ou moins perméable aux éléments extérieurs. C’est donc une catégorie de l’« élite » où il est possible d’entrer moyennant la démonstration de certaines capacités, notamment celle d’accumuler des capitaux. Une troisième «couronne » est formée par ce qu’on appelle la « classe politique », c’est-à-dire l’ensemble des politiciens qui accèdent aux plus hautes fonctions de l’État par le truchement des « élections ». Nous mettons ce mot entre guillemets parce que le processus qu’il désigne n’est pas – n’a jamais été – une élection au sens propre du terme. L’idée que le peuple, l’ensemble des citoyens, choisisse, désigne, au moyen d’un vote « démocratique », ses dirigeants n’est pas autre chose qu’un stratagème, dont le but est de faire croire à la majorité qu’elle est «maîtresse de son destin». Ce stratagème était peut-être un peu moins visible il y a quelques décennies, mais aujourd’hui, il est devenu tellement évident, que pour que le public continue à croire à la «démocratie », il est désormais nécessaire de lui asséner ce mot, et surtout l’adjectif «démocratique », à longueur de journée, comme une sorte de mantra. Mais revenons à la « classe politique ». Celle-ci constitue, pour ainsi dire, l’élément mobile et utilitaire de l’« élite ». En d’autres termes, le politicien démocrate est le serviteur dévoué des deux couches supérieures de l’«élite». C’est pourquoi sa position est instable, et il ne s’y maintient que tant qu’il se montre loyal envers ses maîtres. S’il commet une erreur grave, susceptible de compromettre la politique prônée par  les  « élites » supérieures, ou s’il fait preuve d’indépendance, il est aussitôt impitoyablement éjecté de sa fonction, traîné en justice et, dans certains cas, liquidé. Telles sont les trois principales strates de la soi-disant « élite » dirigeante. Nous pouvons toutefois y ajouter une quatrième, plus précaire encore que la précédente, en ce sens qu’elle forme la membrane la plus extérieure, et donc la moins protégée, la plus perméable et la plus fragile de la structure. Il s’agit de la catégorie des «chiens de garde », dont le rôle consiste à faire la promotion, auprès des populations, de la pensée de l’« élite », en la présentant, bien sûr, sous une forme dûment édulcorée, séduisante et désirable. Cette catégorie-là est constituée de «vedettes » des médias, d’écrivains, d’artistes à succès etc., qui sont les défenseurs, les promoteurs et les créateurs de toutes les immondices idéologiques et pseudo-artistiques que l’on déverse sur le public sous le joli prétexte de le faire communier – « démocratiquement » – à la «culture » et à l’« art ». Le « succès » – c’est-à-dire la promotion publicitaire – de tous ces personnages est, comme celui des hommes politiques, clairement conditionné par leur « loyauté » envers la « vulgate » des «élites» supérieures. L’originalité, l’indépendance, la beauté et la profondeur du message littéraire, artistique etc., tout cela est plus ou moins marginalisé, voire sanctionné par la précipitation du coupable dans les oubliettes culturelles.

 

L’« élite », avons-nous dit, n’est pas un organisme homogène. Pour être plus exact, c’est un organisme hiérarchisé, mais pas à la manière d’une administration, où chaque fonctionnaire est soumis à son supérieur hiérarchique, qui à son tour répond devant le sien et ainsi de suite. L’«élite» qui gouverne la planète est organisée selon une hiérarchie à deux degrés : c’est le noyau qui commande directement chacune des catégories inférieures. Ainsi, les seconds couteaux ne commandent pas les hommes politiques, et ceux-ci ne commandent pas les « vedettes » des médias, mais tous sont dirigés à partir d’un même centre, dont les directives sont transmises par les moyens adaptés à chaque catégorie de la « sous-élite », en fonction de son rôle. Par exemple, lorsqu’il s’agit de lancer une nouvelle mode comportementale ou d’inculquer un nouveau réflexe mental, les instructions sont transmises à tous les intéressés en même temps, de sorte que cette mode ou ce réflexe sont imposés par une action concertée des banquiers, des industriels, des publicitaires, des médias, des intellectuels et des artistes.

Cette hiérarchie à deux degrés est d’ailleurs le modèle de l’organisation sociale que l’« élite » entend imposer à l’ensemble de l’humanité. En effet, les processus politiques et économiques qui sont aujourd’hui visibles presque partout, consistent en une paupérisation inexorable de toutes les classes sociales, à l’exception d’une seule : celle des hyper-riches qui, en revanche, s’enrichit toujours davantage. Ainsi, nous pouvons imaginer que, si les processus en question se poursuivent, la société planétaire du futur sera une société duale, c’est-à-dire structurée selon un modèle binaire, où un pourcentage infime d’hyper-riches gouvernera une masse humaine informe, entièrement livrée à sa merci. Cette masse sera constituée d’êtres plus ou moins trans-génériques, semi-automatisés et dépourvus de toute autonomie et de tout savoir-faire réel. Le rôle de ces êtres, produit de manipulations génétiques et de techniques transhumanistes, consistera exclusivement à satisfaire les besoins matériels et à assurer le bien-être des membres de l’« élite». La reproduction naturelle ne se pratiquera qu’au sein de l’« élite » et sera purement et simplement interdite ou rendue impossible pour le reste de l’humanité. Les dirigeants feront fabriquer des «humains sur mesure » et en nombre répondant à leurs besoins.

Qu’une telle « élite » existe et que ses plans sont précisément ceux que nous venons de résumer, ne fait aucun doute. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer comment, entre 2020 et 2021, on a réussi, au moyen d’une propagande massive, simultanément déclenchée par tous les médias de la planète, à imposer à presque toute l’humanité l’idée qu’une « pandémie » extrêmement dangereuse était sur le point de décimer la population mondiale. Notons aussi que les leviers utilisés pour cette propagande ont été partout exactement les mêmes : instillation de la peur panique grâce à deux moyens puissants : les images d’hôpitaux « débordés » et de cercueils empilés contenant les corps des prétendues « victimes de l’épidémie » et les « statistiques » galopantes des «cas» dont se sont littéralement gargarisés en chœur les responsables politiques et les médias ; mise en place de « mesures » coercitives visant à désorienter les esprits et à les priver de tout moyen de comprendre ce qui se passe. Bien entendu, il n’était pas prévu dans les plans que les gens s’interrogeassent sur la provenance des images et l’origine des chiffres déversés sur eux à longueur de temps comme les chutes du Niagara, non plus que sur la pertinence des « mesures ». D’ailleurs, très peu l’ont fait. Et ceux qui ont osé se montrer tant soit peu sceptiques, se sont vus taxés de « complotistes ».

Arrêtons-nous un instant sur ce vocable. Que peut faire l’« élite » pour se défendre contre la critique de sa propagande ? Elle sait que celle-ci ne repose que sur une série de mensonges et de techniques manipulatoires, couramment appelées « ingénierie sociale ». Or, le moyen le moins coûteux et le moins risqué pour neutraliser les dénonciateurs d’un mensonge, c’est l’étiquetage. Il s’agit d’une méthode de manipulation bien connue. Lorsqu’on veut discréditer un concurrent, un adversaire, on lui trouve une étiquette dévalorisante et l’on s’arrange ensuite pour l’associer toujours et partout à cette étiquette. C’est une technique simple et extrêmement efficace. Ainsi, l’«élite » criminelle et génocidaire – le « bourreau » –, qui complote contre l’humanité tout en lui faisant croire qu’elle œuvre pour son bien, taxe de « complotistes » ceux qui dévoilent ses plans. De la sorte, le «bourreau» se fait passer pour le « sauveur », et fait jouer aux véritables sauveurs – ceux qui disent la vérité – le rôle de « bourreaux », qui veulent induire les autres en erreur et les empêcher d’être « sauvés ». Ce jeu de substitution est fort bien expliqué dans les textes de Lucien Cerise.

L’étiquette de « complotiste » est à mettre en parallèle avec celle d’« ennemi du peuple », – chef d’accusation utilisé contre les opposants politiques présumés ou réels en URSS, à l’époque de la dictature stalinienne.

Mais l’étiquetage des « complotistes » n’est pas la seule arme de défense du système, tant s’en faut. Il en est une plus efficace encore, que nous appellerons l’« opposition intégrée ». Tout système génère immanquablement des éléments d’opposition radicale. Or il existe, grosso modo, deux sortes de systèmes : ceux où prédominent les énérgies positives et ceux où prévalent les énergies négatives. La civilisation moderne dans son ensemble représente, en vertu de ses principes mêmes, un système à énergies négatives, c’est-à-dire un système mis en place dans un but de destruction. La raison en est fort simple à comprendre : cette civilisation, dont le modèle le plus accompli à ce jour est représenté par les États-Unis d’Amérique, est essentiellement fondée sur les concepts de profit (dictature du « marché ») et de contrôle (« totalitarisme planétaire »). Le premier se traduit par le saccage du milieu naturel, et le second, par le ravage, dans l’homme, de son humanité. L’un et l’autre représentent une forme de viol. On pourrait voir une contradiction entre le fait que la civilisation moderne soit ordonnée à la destruction, et d’autre part, élabore des moyens d’auto-défense puissants pour assurer sa préservation. Cette contradiction n’est qu’apparente : en effet, pour accomplir son projet, l’« élite » dirigeante a besoin de maintenir l’intégrité du système qu’elle a mis en place jusqu’à ce que ce projet se réalise. C’est là tout le paradoxe de ce que saint Paul appelle le « mystère d’iniquité ». La métaphore suivante aidera à le mieux saisir : celui qui décide de se suicider va à l’encontre de l’instinct fondamental de la vie ; il est donc mu par une force qui s’oppose à cet instinct, et qui le domine ; mais pour réaliser son dessein, il a besoin, jusqu’au moment ultime, de toute son intégrité physique et mentale. L’« élite» est semblable à un homme dominé par la pulsion suicidaire, et qui voudrait entraîner derrière lui, si possible, l’humanité entière. C’est pour cela qu’elle suscite et entretient en permanence des formes de contestation dont le seul but est de faire croire que le système est capable de se remettre en question, d’évoluer, de s’améliorer, autrement dit, qu’il n’est pas destructif. Ainsi, on mettra en avant, régulièrement, sur les médias, des exemples flagrants d’entraves à la «démocratie » et on en fera la critique afin de donner l’impression que la démocratie existe et que le système de contrôle totalitaire qu’on a mis en place n’est qu’une fiction sortie de l’esprit embrumé des « complotistes ». Ou encore, on fera la critique de la « dictature » dans un autre pays, de préférence lointain et dont peu de gens connaissent la langue, pour mieux masquer l’existence d’une véritable dictature chez soi. Bref, le rôle de cette « opposition intégrée » consiste à préserver un système inique en en occultant la véritable nature et en discréditant par la même occasion toute remise en question véritable et justifiée.

Mais revenons à la « pandémie ». Pour « sauver des vies » (alors que d’autre part, on nous parle de la «surpopulation» de la planète et de la nécessité urgente de réduire le nombre d’êtres humains), des mesures identiques sont prises partout, sur les cinq continents, accompagnées des mêmes slogans et imposées par les mêmes méthodes. Enfin, une vaste campagne de «vaccination» est lancée sur la Terre entière, soutenue par des médecins que l’on manipule, selon les cas, au moyen de la carotte ou du bâton, par des « comités » ad hoc, des journalistes ou des intellectuels en vue, et pour laquelle, comme par hasard, les États trouvent des fonds illimités, alors que pour augmenter les salaires misérables des infirmières, le Ministère de la Santé déclare forfait sans vergogne.

Étant donné la diversité des mentalités, des cultures et des traditions dans les différents États de l’Europe et du monde, l’incroyable uniformité des réactions et des discours des responsables politiques d’un bout à l’autre de la planète – à de rares exceptions près – ne saurait être expliquée autrement que par l’existence d’un centre d’où émanent les ordres, et qui dispose d’un pouvoir tellement considérable que personne n’est en mesure de lui désobéir. Ce centre n’est pas géolocalisé, mais forme ce que nous pouvons d’ores et déjà considérer comme la préfiguration du gouvernement mondial, dont la mise en place officielle sera différée jusqu’à ce que le chaos social atteigne partout un degré tel, qu’une dissolution compète des États-nations devienne envisageable.

Le projet de l’« élite » est – on l’aura compris – loin de se résumer à la simple volonté de dominer les marchés. Il s’agit en fait d’une véritable idéologie, qui comporte plusieurs aspects. D’abord, la privatisation de l’ensemble des ressources – y compris les espèces vivantes, animales et végétales –, dans le but de générer un profit constant et assuré, qui servira à asseoir la domination politique. Parallèlement, on procédera à la dématérialisation totale de la monnaie et à son appropriation par les banques. Ensuite, il est prévu de mettre en place non pas une «gouvernance mondiale», qui est un euphémisme, mais une tyrannie planétaire qui s’exercera par l’intermédiaire du contrôle numérique (puçage universel obligatoire) et des armes bactériologiques (selon un schéma qui semble déjà rodé: révolte entraîne pandémie). Enfin, l’« élite » espère – et fait tout pour que cet espoir se réalise – que la science – qui est à sa solde – lui fournisse les moyens, d’une part, de modeler l’humanité en fonction de ses besoins (c’est « l’homme sur mesure » dont nous avons parlé), et d’autre part, d’accéder à une longévité exceptionnelle grâce au remplacement d’organes vieillis et l’utilisation de substances « rajeunissantes » (en utilisant notamment les fœtus humains), destinées à maintenir le plus longtemps possible la vitalité des organes non remplaçables (comme le cerveau). Cette idéologie se résume donc en trois mots : posséder, dominer, durer.

Pour réaliser son rêve, l’élite doit évidemment détruire, ou du moins, rendre inoffensifs tous les obstacles qui l’empêcheraient d’arriver à ses fins. Parmi ces obstacles, les principaux sont : les religions authentiques, les identités nationales, les langues vivantes avec les cultures qu’elles véhiculent.

Pour détruire les religions, les méthodes utilisées dépendent, bien entendu, du terrain. Par exemple, pour détruire l’Église catholique, on sape l’autorité du clergé en orchestrant des scandales à répétition autour de la pédophilie ou des finances du Vatican. Pour détruire l’Islam, on fait en sorte d’exacerber les divergences au sein de l’oummah et de les transformer en conflits, on diabolise cette religion en l’amalgamant avec le terrorisme international, on fabrique la «radicalisation» au moyen de la propagande « djihadiste ». Pour détruire l’hindouisme, on fait la promotion de la « spiritualité » new-age à la sauce pseudo-hindoue, on se sert de la «perméabilité» de cette tradition pour la contaminer avec des concepts issus de l’occultisme ou des nouvelles techniques de « développement personnel ».

Les identités nationales, elles, sont attaquées de toute part, et depuis très longtemps, par les politiques d’immigration massive, de sabotage des systèmes d’éducation et de dissolution des consciences nationales par le biais, notamment, de la falsification de l’histoire ou de la promotion du « régionalisme ».

Quant aux langues vivantes, elles seront, dans quelques décennies, peut-être plus vite, ravalées au statut de parlers régionaux, un peu comme les « patois », au profit d’une koïné mondiale, à savoir, l’« anglais d’aéroport », dont l’enseignement est en passe de devenir obligatoire partout dès l’école primaire. D’ailleurs, la suppression progressive de l’enseignement libre, dans les pays où il est encore toléré, s’ordonne précisément à ce but. Nous ne voulons pas dire par là que ces langues ne seront pas enseignées ; elles le seront encore probablement longtemps, mais d’une manière telle que la plupart de leurs porteurs natifs ne seront plus en mesure de les utiliser pour enrichir leurs cultures nationales. Ces langues serviront surtout pour les échanges quotidiens et la «communication » via les « réseaux sociaux », et finiront par redevenir des langues exclusivement orales, donc non susceptibles de servir de support à une quelconque activité intellectuelle ni d’être diffusées. C’est du moins l’avenir qui se profile de plus en plus nettement pour la plupart des langues vivantes européennes. Les langues qui se maintiendront le plus longtemps en tant que langues de culture seront sans doute les langues orientales, car les peuples qui les parlent possèdent encore une conscience nationale assez forte pour résister au tsunami de l’« américanisation », qui est pour nous synonyme de barbarie.

L’effort concerté des gouvernements occidentaux, à commencer par celui des États-Unis, pour travailler à la suppression de tous les obstacles qui gênent encore l’établissement de la dictature mondiale, et l’application partout des mêmes méthodes d’action, constituent des indices non négligeables de la présence effective d’un gouvernement mondial occulte.

Pour arriver à ses fins, l’« élite » mondialiste n’a d’autre solution que de réduire la population mondiale. En effet, il est très difficile, malgré tous les moyens de contrôle existants, à savoir, les réseaux dits « sociaux », les smartphones, les caméras de surveillance, les différentes méthodes de «traçage», bientôt le puçage etc., de contrôler à cent pour cent plusieurs milliards d’êtres humains. C’est pourquoi une véritable guerre est actuellement menée pour empoisonner, rendre malades, stériliser les êtres humains. Parmi les moyens utilisés, la vaccination est sans doute le plus commode et le moins suspect. Que les vaccins – surtout ceux contre les virus grippaux – représentent aujourd’hui un instrument de génocide, est aisément déductible des faits suivants : l’omniprésence et la pesanteur de la propagande vaccinale ; la pression exercée pour forcer les gens à répéter la vaccination plusieurs fois par an alors qu’elle déprime le système immunitaire et fatigue l’organisme; l’absurdité de vacciner contre des microorganismes dont l’impact létal est faible et qui ont la faculté de muter très rapidement ; la politique de tous les États consistant à imposer la vaccination aux catégories les plus fragiles de la population (jugées les moins «utiles», et dont il est plus facile de se débarrasser); la présence, dans les vaccins, de substances chimiques mortifères, dont on augmente la quantité injectée grâce à l’extension sans cesse croissante de la liste des vaccins obligatoires ; enfin, le muselage systématique de toutes les formes de protestation, surtout celle de médecins, contre l’imposture vaccinale.

Au génocide proprement dit, s’ajoute la crétinisation au moyen de la digitalisation tous azimuts à laquelle on soumet les enfants de plus en plus tôt.

La vaccination et la digitalisation sont deux moyens d’action complémentaires : la première est faite pour affaiblir le corps, et la seconde, pour débiliter l’esprit. En crétinisant la population, on arrive plus facilement à lui imposer la vaccination généralisée.

Le but de tout cela n’est autre que de rendre le plus de gens possible dociles et donc non susceptibles de se rebeller.

En résumé, la réduction de la population mondiale à quelques centaines de millions d’individus, qui ne représenteront plus qu’un troupeau d’esclaves fabriqués sur mesure et pucés à la naissance, permettra à l’«élite» de prospérer dans la sérénité, sans guerres, sans révoltes, avec un minimum de dépenses publiques.

Recréer le Jardin d’Éden ! Mais pour eux, et seulement pour eux, c’est-à-dire pour cet infime pourcentage d’hyper-riches qui se prennent pour les nouveaux seigneurs de l’humanité. Voilà un projet qui ne laisse pas de dégager comme un relent de soufre. Et pour cause : l’« élite » auto-proclamée nous cache son vrai visage. Elle se présente comme la bienfaitrice de l’humanité (vacciner pour sauver des vies), porteuse de progrès (numérisation généralisée), dispensatrice d’abondance et de prospérité (agriculture intensive transgénique). Cependant, la réalité que nous voyons autour de nous est tout autre : « crises économiques » parfaitement artificielles dont on ne sort jamais ; organisation de l’insécurité par des moyens super-sophistiqués comme la multiplication d’« attentats terroristes » pilotés par les services secrets des États ; orchestration de pseudo-pandémies avec des virus fabriqués en laboratoire ; suppression de toutes les libertés publiques les unes après les autres, sans aucune justification objective. Bref, il y a comme une contradiction de taille entre ce que l’on prêche d’un côté et ce qui se produit réellement de l’autre. D’où vient cette contradiction ? La réponse est évidente : elle vient de ce que les « élites » nous mentent. Elles présentent leur projet comme quelque chose de positif et de salutaire pour l’humanité, alors qu’en réalité, ce projet est celui d’un génocide planétaire et d’une réduction à l’esclavage de la majorité des êtres humains. Poussons le raisonnement plus loin : un mensonge aussi cynique peut-il être le fait d’esprits sains et équilibrés ? Certainement pas.

Fous ? Pas tant que ça. Plutôt « possédés ». Mus par un esprit malin, dont le nom est « légion ».

La pseudo-élite qui dicte aujourd’hui sa volonté aux gouvernements des États supposés souverains, sécrète, nous l’avons dit, une idéologie. Mais il n’y a pas que cela. L’homme a été défini, à juste titre, un être religieux – homo religiosus. L’homme, comme dit l’Évangile, ne vit pas que de pain. Aucun homme ne se contente de la seule raison. Nous avons tous besoin de nourrir une foi en une Réalité qui nous dépasse. Un homme réduit à sa faculté rationnelle deviendrait fou. La foi – même minime, embryonnaire – en une Réalité transcendante est, si l’on peut dire, le poumon qui permet à notre âme de respirer, donc de vivre.

La pseudo-élite qui mène l’humanité à l’abîme n’échappe pas à la règle : elle ne vit pas que de son argent, ni que de sa raison. En revanche, nous pouvons nous interroger sur le contenu de sa foi. En quoi peuvent bien croire ces gens, qui méprisent l’humanité au point de tout faire pour la détruire, tout en continuant à lui mentir au sujet de leurs vraies intentions ?

Disons d’emblée que nous ne disposons pas de preuves irréfutables de l’existence d’un culte satanique, d’une contre-religion luciférienne au sein de l’« élite » mondialiste. Une cérémonie comme celle de l’inauguration du tunnel de Saint Gothard, en Suisse, en juin 2016, l’imposition de rituels sataniques aux populations, tel le port du masque ou les « gestes barrière », les scandales à caractère pédophilo-satanique au sein de la classe politique américaine, peuvent être considérés comme des indices. Il n’est pas impossible qu’un jour, ces preuves soient découvertes. En attendant, ce qui importe, c’est de bien comprendre que l’arbre se reconnaît à ses fruits. Nous avons déjà mentionné quelques pièces maîtresses du puzzle : mensonge institutionnel, manipulation des masses par les méthodes élaborées par l’ingénierie sociale, soft-génocide, destruction systématique et cynique des économies nationales et du tissu social, abrutissement de la jeunesse par les gadgets numériques etc., etc. Ce sont les fruits. Sur quelle sorte d’arbre peuvent-ils pousser? Toute la méchanceté humaine n’y suffirait pas. Cet arbre est celui d’une contre-religion satanique, qui est celle de l’« élite ». Car en fin de compte, il n’y a que deux sortes de religion : celle du Bien et celle du Mal. Le monde est gouverné par une petite minorité qui a choisi de servir Lucifer, car ce à quoi elle aspire – la mainmise sur tout, le pouvoir total et la « vie éternelle » dans le corps – relève de la juridiction de l’ange déchu.

Pourquoi Lucifer et pas un autre personnage mythologique ? Parce que la contre-religion qui est à la source de toutes les dérives modernes, qui ont conduit la civilisation chrétienne de l’Occident au point où elle se trouve, et ont fait d’elle une civilisation anti-traditionnelle (au sens guénonien), cette contre-religion s’est formée aux dépens de la religion chrétienne, à laquelle elle a vocation de s’opposer, et qu’elle s’efforce de détruire en l’attaquant à la fois de l’extérieur et de l’intérieur.

Lorsqu’on a compris l’essence satanique de la civilisation occidentale moderne et des motivations de ceux qui en sont les guides, il devient facile de saisir ce qui se cache, par exemple, derrière la «grande réinitialisation » (Great Reset) chère au WEF (World Economic Forum), que la «pandémie» du coronavirus a contribué à rendre possible. Il devient clair également qu’aucune forme de compromis n’est souhaitable avec les forces du Mal, et que la seule attitude juste, c’est de s’y opposer par les moyens dont chacun dispose à son niveau.

Benenatus Venetus
mars 2021

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