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L’ŒIL DE LA CHOUETTE

Benenatus Venetus

Que souhaitent les hommes ? Etre esclaves. Ils le seront,   d’un maître ou de l’autre… 

Henry de Montherlant, Va jouer avec cette poussière.

Notre époque est celle où les choses autrefois cachées sortent à la surface, et où chacun peut, s’il s’en donne la peine, accéder à des documents – en ligne ou sur papier – qui permettent de saisir ce qui se trame derrière les coulisses du Pouvoir. Pourtant, nous avons l’impression que la grande majorité de nos semblables néglige, ou peut-être ne trouve pas le temps pour les consulter, et même, assez souvent, adopte une attitude sceptique a priori envers tout ce qui sort du champ de la propagande officielle. Il serait intéressant de tenter de comprendre pourquoi.

Le comportement des gens par rapport à une crise artificiellement créée, comme celle où nous sommes, permet de les classer, grosso modo, en trois catégories : les « marmottes », les « autruches » et les « chouettes ».

Les premières sont dociles, entièrement perméables à la propagande des médias et aux discours des politiciens. Elles portent les masques bien ajustés sous les yeux, se frottent les mains à longueur de journée comme les mouches et respectent scrupuleusement les « gestes barrière ». A l’occasion, elles se permettent de rappeler à l’ordre ceux qui ne font pas comme elles, et quelquefois, vont même jusqu’à les agresser verbalement. Le sommeil de ces gens est profond, et il est à peu près inutile de chercher à les réveiller. Ils se font vacciner et revacciner autant de fois qu’on le leur demande, sans se poser de questions, et, le moment venu, se laisseront implanter une micro-puce électronique sous la peau, et même n’importe où dans le corps pourvu qu’on les assure que c’est pour leur bien. Et si tout cela ne suffit pas, si, en haut lieu, on décide qu’il faut euthanasier une partie de la population, choisie en fonction de critères on ne peut plus « scientifiques » et « objectifs », ils iront de leur plein gré à l’abattoir en croyant se conduire en « citoyens responsables ».

On peut indiquer à ces gens des sites non conformistes à consulter, leur fournir des vidéos susceptibles de les éclairer, leur mettre sous les yeux des articles scientifiques ou des pétitions signées par des centaines de membres des professions médicales : rien n’y fait, ils vous répondront que tout cela relève de la « théorie du complot » et penseront que vous êtes un personnage dangereux pour la société (qu’ils croient représenter). Et si vous insistez, ils vous prendront en photo avec leur smartphone pour vous dénoncer auprès des « autorités » et des « forces de l’ordre ».

On est tenté – ô combien ! – de considérer ces gens-là comme des crétins, des abrutis etc. Parfois, on a même envie de les injurier à cause de leur incompréhensible hébétude ; car n’est-ce pas grâce à leur passivité que les criminels génocidaires qui nous gouvernent se maintiennent au pouvoir et font avancer leurs projets ? L’attitude de ces « endormis » ne rappelle-t-elle pas celle des peuples soviétique et allemand des années 1920 et 1930, qui a permis la mise en place des dictatures de Staline et de Hitler ? Ne sont-ils pas finalement complices de tous les mensonges, de toutes les manipulations et de toutes les catastrophes auxquels nous assistons et qui se préparent ?

Tout pouvoir politique, quel qu’en soit la forme, repose essentiellement sur l’opinion de la grande majorité. Les monarchies – française, russe, italienne etc. – se sont écroulées non pas tant à cause de la propagande et des complots révolutionnaires que parce que la majorité avait cessé d’y croire. Il n’est pas facile de faire tomber un arbre sain. En revanche, pour faire crouler un tronc vermoulu, quelques coups de hâche assénés à l’endroit le plus vulnérable suffisent. Le régime soviétique est tombé parce que plus personne n’y croyait, y compris ceux qui en étaient les dirigeants. Et si le gouvernement de la France, par exemple, ne représente plus qu’un théâtre de marionettes dont les fils sont aux mains des « dynasties » bancaires et des « multinationales », c’est parce que la conscience identitaire du peuple français n’existe plus. Sans doute, a-t-elle été minée, détruite progressivement à la faveur de plusieurs facteurs, mais au fond, ce sont les Français eux-mêmes qui ont renoncé à leur souveraineté nationale, qu’ils ont bradée sans réfléchir pour une poignée de fausses promesses. Ont-ils été trompés ? Sont-ils victimes de quelque complot ? Oui et non, car nous retombons là sur l’argument que nous avons fourni quelques lignes plus haut, à savoir, les « marmottes » refusent elles-mêmes d’examiner les documents et les preuves qu’on leur met sous le nez. Or, celui qui refuse de voir ne peut être tenu pour une victime.

Et pourtant. Nous connaissons l’infinie subtilité des méthodes de l’ingénierie sociale. On ne peut pas demander à tout le monde d’avoir le même degré d’intelligence ou la même capacité d’analyse. Le travail de sape des identités religieuses et nationales – qui sont intimement liées entre elles – se poursuit sans relâche en Europe depuis plusieurs siècles. Aujourd’hui, on s’attaque – avec succès ! – à l’identité sans doute la plus fondamentale de toutes : l’identité générique. Le fait que les forces du Mal aient franchi cette étape décisive, et que la propagande de l’homosexualité et de l’origine « culturelle » de la différence générique soit devenue complètement ouverte et même officielle, tend à prouver que les identités religieuse et nationale sont considérées par ces forces comme ayant atteint un degré de dissolution suffisant pour ne plus représenter un obstacle sérieux. Peut-on aller plus loin ? Certainement, puisque ce à quoi nous assistons, c’est ni plus ni moins la tentative de brouiller les limites entre les espèces, et notamment celle qui sépare l’homme des animaux dits « supérieurs ».

Peut-on raisonnablement s’attendre, dans ces conditions, que la majorité des humains se soucie de sa liberté ? Car qu’est-ce que la liberté si ce n’est la conscience précise de ses propres limites ? L’homme moderne peut être défini un être avec une conscience de plus en plus floue de ses limites. Les concepts de foi, de nation, de genre, d’humanité même devenant diffus, comment voulez-vous que celui de liberté suscite encore quelqu’intérêt ? Ce concept est foncièrement étranger à un être qui ne sait pas exactement qui il est. C’est la raison pour laquelle les « marmottes » se montrent absolument insensibles à toute tentative de les réveiller. Elles n’ont pas conscience qu’on les prive de quelque chose d’essentiel.

Le résultat d’une propagande multiséculaire devenue, avec le temps, infiniment plus efficace et plus puissante, fait que la majorité des humains en est venue à se comporter à peu près comme les personnes qui ont subi un « lavage de cerveau » dans une secte. Leur état mental est tel, qu’ils ne sont réceptifs qu’à ce qui provient de ceux qui les ont endoctrinés ou formatés. Tout ce qui provient d’une autre source et ne ressemble pas à ce qu’on leur a enfoncé dans le crâne à coup de répétitions lancinantes, est automatiquement rejeté car incompatible avec leur état mental. Autrement dit, toute information susceptible de créer chez eux ce qu’on appelle une « dissonance cognitive », un disconfort psychologique, est évacuée a priori, sans examen, un peu comme l’organisme rejette aussi vite qu’il peut un corps étranger.

Une personne qui, pendant un an ou plus, a écouté tous les jours des informations qui ont fini par lui faire croire qu’elle est menacée de mort et représente un danger mortel pour les autres, si elle ne porte pas en permanence un masque chirurgical et se montre « résistante » à la vaccination – une telle personne refusera net de vous écouter si vous lui tenez un autre langage que celui des médias. Cette personne n’est tout simplement pas dans son état normal, elle ne pense plus : ce sont les médias – c’est-à-dire le Pouvoir – qui pensent pour elle et qui s’expriment par sa bouche.

Peut-on en vouloir à ces êtres-là ? Peut-on en vouloir aux millions d’Allemands qui ont suivi Adolf Hitler ? Aux millions de Soviétiques qui ont cru en Joseph Staline ? Peut-on en vouloir à des gens à qui des savants diplômés et reconnus, payés par les banquiers via les différents « fondations » et « instituts », mentent tous les jours en couvrant de leur autorité des chiffres faux et des affirmations pseudo-scientifiques, dissimulent la vérité ?

Quel est le profil social de cette majorité sacrifiée ? Ce sont surtout les employés, les petits et moyens salariés, en un mot, ceux dont le rôle social les place dans une position de dépendance. C’est sur eux qu’il est le plus facile de faire pression en multipliant les mensonges et en instillant le sentiment d’insécurité. Car d’une part, ils n’ont pas les moyens de se documenter, d’analyser, de refléchir, et d’autre part, ont tout à perdre en cherchant à résister au système qui les opprime.

Parlons maintenant des « autruches ». Ce sont des gens qui, s’ils se laissent plus ou moins manipuler, ne sont pas complètement dupes pour autant. Ils portent le masque et récitent docilement la vulgate médiatique quand on leur demande leur avis. Mais au fond d’eux-mêmes, ils doutent. Les inconséquences du discours officiel ne leur échappent nullement, et ils se prennent eux-mêmes à y chercher des contradictions. Si vous leur présentez des documents qui vont à contresens de la vulgate officielle, ils ne les rejetteront pas, peut-être même vous assureront-ils que cela les intéresse et qu’ils ne manqueront pas de les examiner. Cependant, ils n’en feront rien. Ou s’ils le font, ils ne vous en reparleront jamais. Auprès d’eux, inutile d’insister avec vos lumières. D’ailleurs, ils sont persuadés d’en savoir à peu près autant que vous. Ces gens comprennent qu’il se passe quelque chose d’étrange. Mais ils comprennent aussi que toute protestation de leur part est une prise de risque, parfois considérable, et qu’elle peut leur coûter cher. Mais surtout, cette sorte de public ne veut pas – bien qu’elle en ait les moyens et le temps – de pousser trop loin l’analyse. Elle sait, confusément, qu’il y a manipulation, que les médias et les hommes politiques ne disent pas toute la vérité, mais cette vérité, au fond, elle ne veut pas la connaître. Les « autruches » ont peur, mais elles n’ont tout simplement pas le courage d’affronter la réalité. C’est pourquoi leur attitude est plus ou moins fuyante : nous ne sommes pas d’accord, vous disent-elles, avec ce qui se passe, nous subissons avec grand déplaisir, mais que faire, puisqu’il y a le coronavirus ? Car à la « pandémie », elles feignent d’y croire, pour ne pas passer pour des « complotistes » (c’est-à-dire pour des esprits primitifs et grossiers). Et elles se disent : Si nous ne protestons pas, tout finira par se « normaliser » de lui-même, et nous retrouverons – moyennant quelques menues « adaptations » – notre petit confort existentiel d’avant.

Les « autruches » appartiennent surtout aux classes dites « instruites » et aux professions dites « libérales ». Elles sont habituées à une certaine forme de liberté et d’indépendance par rapport à l’Etat (de surface), à la « hiérarchie » et aux « structures ». C’est pourquoi elles voient avec angoisse leurs libertés se rétrécir ou disparaître les unes après les autres. Mais elles refusent de croire à ce que nous appelons les « forces du Mal ». Pour elles, les hommes politiques sont corrompus, mais « pas méchants ». Et encore moins les banquiers, que du reste elles ne connaissent pas. Elles se tiennent pour des personnes « éclairées » et ne croient pas au « complot ». Concours de circonstances, vous disent-elles, « crise » à laquelle « nous » n’étions pas préparés etc., etc. Et si vous leur mettez sous les yeux des ouvrages sérieux qui traitent des questions qu’elles refusent de seulement se poser, elles vous remercieront et… ne les liront pas, car, pensent-elles, ce sont des ouvrages « complotistes » ; ou, si elles les lisent, cela leur fera tellement peur qu’elles tâcheront d’en oublier le contenu et de n’y plus songer. On verra bien, pensent-elles, l’avenir n’est peut-être pas aussi sombre qu’on nous l’annonce…

L’« autruche » n’est pas complètement happée par la réalité virtuelle que veulent imposer les médias. En condamnant la « mauvaise gestion » de la « pandémie », en relevant les « dysfonctionnements » et les « dérives » de la « démocratie », en émettant quelques doutes plus ou moins étayés au sujet de la pertinence de la vaccination généralisée, l’« autruche » croit avoir suffisamment exercé son esprit critique. Elle admettra même volontiers l’« instrumentalisation » de la « pandémie ». Bref, elle fera ce que nous appelons de l’opposition intégrée, c’est-à-dire une forme d’opposition nécessairement générée par tout système dans le but de se préserver et de neutraliser toute velléité d’opposition véritable.

Si les « marmottes » se contentent d’avaler tout ce qu’on leur présente sans se poser de questions, les « autruches » font quelques chichis pour la forme, mais avalent quand même. Le point commun entre les deux, c’est de croire le plus sincèrement du monde que « chez nous », il ne peut pas y avoir de dictature, comme « chez eux ». Et quand on leur parle de la surveillance généralisée, de la fin de la vie privée, du puçage appelé à devenir pratiquement obligatoire, elles vous répondent que tout cela existe déjà sous une forme ou une autre et qu’il faut vivre avec son temps.

Qu’est-ce qui empêche tout ce public de réfléchir ? C’est d’abord la peur, instillée par les médias et soigneusement entretenue à grand renfort de techniques de manipulation des masses, qu’on appelle « ingénierie sociale ». Deuxièmement, c’est sa foi indéfectible dans la nature fondamentalement « bonne » des institutions, nationales et internationales, et dans les « bonnes dispositions » de ceux qui les dirigent. Troisièmement, c’est l’instinct grégaire, autrement dit la propension qu’ont les hommes à s’imiter les uns les autres, à se ressembler entre eux et à se sentir coupables d’être différents. En soi, cette loyauté envers le pouvoir et cette tendance à se différencier le moins possible des autres n’ont rien de mauvais. Tant que la société est dans un état à peu près normal, c’est-à-dire tant que l’élite dirigeante n’est pas complètement dévoyée et qu’elle reste consciente de la primauté absolue du spirituel sur le temporel. Or nous ne sommes plus dans une situation normale. L’élite moderne n’en est plus une, elle s’est vouée à une contre-religion satanique. C’est pourquoi aujourd’hui, toute forme de loyauté et de confiance envers le pouvoir est une attitude purement et simplement suicidaire.

Il nous reste à parler des « chouettes ». Il s’agit, hélas, d’une petite, très petite minorité. Nous pourrions appeler ce groupe les « réalistes » ou « hommes de bon sens ». Ce sont des gens qui, d’abord et avant tout, sont pleinement conscients que le véritable fondement d’une société humaine, quelle que soit la race et l’époque, ne peut être que de nature spirituelle. Une société normale – ou traditionnelle – est celle qui est dirigée par une élite rattachée à une forme de spiritualité authentique. Cette élite peut être corrompue et même tout à fait indigne de sa fonction, comme l’ont été beaucoup de princes le l’Age sombre ; cependant, tant que la conscience de la primauté du spirituel est présente, la corruption et le dévoiement ont des limites.

En revanche, lorsque plus aucun lien n’existe avec une forme de spiritualité authentique, la contre-spiritualité s’installe et répand son influence délétère dans toutes les sphères de la vie.

Cette contre-spiritualité est un phénomène auquel peu de gens accordent l’importance qu’elle mérite. On croit communément que le « mal » vient du « matérialisme », du culte de l’argent, ou encore des excès du progrès technique. Ce ne sont là que les conséquences de la contre-spiritualité. L’attitude « matérialiste » à elle seule n’a qu’une portée limitée ; le « matérialiste », même avec des appétits démesurés, ne cherchera pas à détruire systématiquement la société et l’environnement, sans lesquels sa propre existence serait impossible. Il peut certes se montrer cruel envers ses semblables, afin d’en retirer un maximum de profit, mais il ne cherchera pas à brouiller la limite des genres, à supprimer 80% de la population du globe ou à faire des manipulations génétiques pour obtenir des « humains sur mesure ». Quant au progrès technique, sans doute, il sert principalement les intérêts des riches, car il leur permet de gagner plus et plus vite, mais il n’est pas, en lui-même, destructif : n’est-ce pas grâce à lui que le confort de vie d’une grande partie de l’humanité s’est beaucoup amélioré, et que l’humanité a pu se multiplier comme jamais elle n’avait pu le faire avant ce qu’on appelle l’« ère industrielle » ? Un ordinateur ou une fusée spatiale ne sont pas plus « diaboliques » qu’une presse d’imprimerie ou une bicyclette. Bref, l’aspiration à la richesse et au pouvoir et le perfectionnement des machines ne suffisent pas, tant d’en faut, à expliquer la genèse de la barbarie moderne. Pour que le developpement exponentiel et endémique de cette barbarie soit possible, il faut nécessairement qu’il existe une idéologie – plus précisément un système de croyances – qui l’oriente et la justifie. C’est justement ce que nous appelons la « contre-spiritualité », c’est-à-dire la dévotion au principe du Mal, personnifié dans la Tradition occidentale par l’Adversaire ou Satan.

Pour être plus clair encore, prenons un exemple. L’agriculture transgénique est officiellement « justifiée » par la nécessité de pouvoir nourrir un grand nombre d’êtres humains. Dans la réalité, non seulement elle n’y suffit pas, puisqu’une partie importante de l’humanité continue à souffrir de la faim, tandis que dans les pays riches une quantité effroyable de nourriture est gaspillée, mais de plus, elle produit une nourriture de mauvaise qualité – donc susceptible de nous rendre malades –, et vise même à monopoliser la quasi totalité de la production agricole de la planète et à supprimer la plupart des espèces végétales comestibles pour la raison qu’elle ne s’en sert pas ! Cela étant, il n’est plus un secret pour personne que les privilégiés ne consomment pas la nourriture que produisent leurs usines : ils préfèrent la nourriture biologique, produite par les marques qui offrent le maximum de garanties qualitatives, à savoir, pas d’OGM, pas de pesticides, pas d’additifs alimentaires etc. Nous avons donc affaire au cynisme le plus achevé : on produit pour le peuple ce qu’on dédaigne de manger soi-même parce qu’on sait que cela nuit à la santé. Cette situation est à peu près analogue à celle qu’on observe dans le milieu criminel, qui commercialise la drogue pour en tirer profit moyennant la destruction de la santé des consommateurs. A ceci près que les dealers n’ont pour but que le profit ; en revanche, les sociétés qui promeuvent l’agriculture transgénique, en plus de la domination des marchés, visent aussi la réduction de la population mondiale, et travaillent ainsi à la réalisation des plans génocidaires de l’« élite » dirigeante.

Le rôle des « chouettes » ou des « éveillés » consiste à rassembler, en quelque sorte, les pièces du puzzle, pour présenter un tableau d’ensemble, qui n’est jamais tout à fait complet, mais qui permet néanmoins de comprendre, dans son ensemble, la situation dans laquelle se trouve l’humanité. Dire que les pouvoirs publics se servent d’une épidémie de grippe pour angoisser les populations et profiter de leur désarroi pour adopter des mesures liberticides qui favorisent les grandes entreprises, n’est pas une explication suffisante. Dire que les financiers apatrides – ou les administrations des grandes banques internationales – organisent une énième « crise économique » – à défaut de pouvoir déclencher une troisième guerre mondiale – en semant la panique sanitaire afin de « réinitialiser » l’économie mondiale, dématérialiser définitivement les devises et placer par là-même sous contrôle absolu la vie de chaque individu, n’est pas suffisant. Un tel degré d’âpreté au gain, de soif de pouvoir, de folie du contrôle total, ne sont pas propres à la nature humaine, même entachée du « péché originel ». L’incommensurable cynisme de la pseudo-élite financière n’est pas d’origine humaine.

De là, la nécessité de faire comprendre à un maximum de gens qu’il ne s’agit pas seulement de lutter contre le « capitalisme », contre les « multinationales » ou contre les banques internationales, mais bien contre les forces des ténèbres, c’est-à-dire contre le principe du Mal incarné par le gouvernement mondial, qui existe bel et bien.

Pour manipuler les masses, la pseudo-élite mondialiste utilise le levier de l’inconscient. En créant partout et par tous les moyens une ambiance anxiogène, en semant la peur et même la terreur, le Pouvoir agit sur la partie « végétative », non contrôlée de notre personnalité. Celle-ci une fois conditionnée, aucun argument rationnel n’est plus en mesure d’atteindre les personnes concernées et d’influer sur leur comportement. C’est ce qui explique qu’une même personne peut vous débiter des informations et des arguments au sujet de la nocivité du port permanent du masque chirurgical, et opiner du bonnet en écoutant les vôtres, tout en ajustant le sien de façon à ce qu’il recouvre bien les deux tiers du visage. De facto, il n’y a aucune relation entre son discours conscient et son comportement. Autrement dit, nous avons affaire à un dédoublement de la personnalité : l’être humain cesse d’exister en tant que tout organique, il devient un être brisé, incapable d’établir le rapport entre ce qu’il comprend et ce qu’il fait. N’est-ce pas ainsi que fonctionne l’esclave : dominé par la peur que lui inspire son maître, il se trouve, la plupart du temps, dans l’incapacité absolue de traduire en actes ce qu’il comprend pourtant fort bien, à savoir, que sa condition d’esclave est le résultat d’un rapport de forces et d’une injustice ? Si tous les esclaves en même temps brisaient soudain les chaînes de la terreur qui les paralyse, ils se révolteraient et tueraient leurs maîtres. De même, si la population européenne parvenait à avoir une conscience claire de ce qu’on prépare pour elle, à savoir, l’anéantissement pure et simple de son identité, de sa civilisation et, pour finir, d’une grande partie d’elle-même, elle s’y opposerait par une désobéissance civile totale et renverserait, par un mouvement populaire de grande envergure, aussi bien les gouvernements nationaux complices des forces du Mal que les autorités « européennes », dont le rôle se résume à la préparation de l’abolition des Etats-nations au profit d’une dictature mondiale. Il y a actuellement de plus en plus de gens qui comprennent – par la raison – qu’on leur ment et qu’on les manipule. Mais ce qui les empêche de passer à l’acte, c’est-à-dire d’adopter un comportement qui reflète leur pensée, ce sont évidemment la peur et le doute qui règnent dans leur inconscient. De plus, les autorités politiques utilisent une tactique vieille comme le monde, qui consiste à calmer les inquiétudes des gens en leur octroyant des indemnités qui leur permettent de vivre à crédit et d’attendre sans se révolter que des mesures de plus en plus coercitives soient mises en place pour les forcer à adopter un mode de vie qui profite essentiellement aux entreprises du commerce en ligne, c’est-à-dire celles qui correspondent le mieux au nouveau paradigme économique mondial que les grandes banques entendent imposer partout. Le résultat est une attitude pour le moins paradoxale : tout en sachant ce qui les attend (vaccination forcée, puçage, esclavage numérique et génocide), ces gens préfèrent attendre, obéir et espérer.

Cependant, il n’y a rien à attendre de ceux qui souhaitent notre mort ou, pour le moins, notre esclavage. Il n’y a rien à espérer de la part d’aucun parti politique, car tous les partis se nourrissent au même ratelier. Et il ne faut pas obéir à un pouvoir dont les intentions sont mauvaises, et les méthodes, sournoises.

Benenatus Venetus

avril 2021

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