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L’instrumentalisation du Corona

Objectifs civilisationnels et anthropologiques à long terme.

Certes, nous savions déjà que sous peine de censure immédiate les « intouchables », non seulement des médias mainstreams mais aussi des réseaux sociaux, étaient les lobbys de la bien-pensance, les lobbys du féminisme « pro avortement » et ceux des mouvements LGBT. Il convient maintenant de classer aussi dans cette catégorie de « sacro-saints » du système, la vérité quasi « biblique » du Diktat-corona.

En gros, quiconque conteste cette « vérité » se retrouve exclu de tous les vecteurs de communication ; cela est un fait ; le nier relèverait de la quadrature du cercle. C’est à partir de cette constatation qu’il m’est apparu nécessaire d’écrire ces pages. C’est que dès le début, et sans doute aidé par ma théorie du « complot inconscient », j’ai reconnu ce lien essentiel qu’il y avait entre l’instrumentalisation du virus par la dictature médiatique mondiale d’un côté, et la propagation du politiquement correct de l’autre. Car contrairement à ce que l’on croit, les ultimes finalités de cette instrumentalisation, ne sauraient se réduire aux Bill Gates et autres Soros. Non, elles sont infiniment plus abyssales, et concernent les changements civilisationnels et anthropologiques à long terme, et ce, notamment dans le domaine de la procréation de l’espèce. C’est qu’Il s’agit, après l’avoir déconstruit et « déshérité » (surtout de Dieu) de repenser et « re-créer » l’être humain tout court.

En cela, l’instrumentalisation du corona (le corona qui certes tue, mais en vraies données corrigées, pas plus que ce virus de la grippe de la saison 2017-2018), est un accélérateur de l’histoire, un pas de plus vers la dictature participative. En instaurant cet peur universelle d’être contaminé par « l’autre », non seulement la culture « de l’après corona » va séparer les sexes entre eux (ce qui va booster la PMA et bien d’autres choses…), mais au fond, chose étrange, elle suggère un commandement antichristique : d’ores et déjà ce n’est plus « aime ton prochain comme toi-même » mais « méfie-toi de lui comme de la peste ». Exactement le contraire de ce que nous a enseignés le Christ. Étrange, non ?

Le virus comme outil de « deuxième » déconstruction.

(Extrait du livre de Jean-Pierre Aussant) :

… « Qu’est-ce que la deuxième déconstruction ?

Inutile de revenir en détail sur la première déconstruction (concept presque synonyme de celui de « déchristianisation ») que tout « honnête homme » connait déjà. Rappelons simplement qu’elle est le fruit de la philosophie des lumières et de la Révolution Française, elles-mêmes étant non pas un début absolu (et contrairement à ce que croit l’opinion commune) mais la conséquence de ces deux mouvements apparus quasiment à la même période (XVII siècle) que sont le protestantisme et la franc-maçonnerie (12). La deuxième déconstruction, bien qu’étant en partie la conséquence de la première, représente cependant une nouvelle qualité civilisationnelle ou plutôt anti-civilisationnelle, une fracture inouïe dans l’histoire, une rupture de civilisation absolue, bien plus que n’ont pu l’être Auschwitz ou l’holodomor.

La deuxième déconstruction est un phénomène relativement récent qui est apparue « en germe » dans les années qui suivirent la deuxième guerre mondiale. Ce moment fut en effet celui du grand bilan concernant la première déconstruction, c’est-à-dire le bilan d’un monde qui avait la prétention d’établir une éthique, « viable » et salutaire pour l’humanité, sans être pour autant transcendantale ; bref, un monde sans Dieu. Le résultat effroyable était alors trop évident et trop dramatique pour pouvoir être ignoré, y compris par les partisans les plus farouches des lumières : écrasement de l’homme par l’homme sous toutes ses formes, génocides en cascades (Koulaks assassinés par Staline, Holocauste, Pol pot, etc…). Face à cette réalité incontournable, il n’était plus possible de tricher et de se trouver encore des excuses.

Or, et c’est là où commence véritablement la deuxième déconstruction, au lieu de faire un nécessaire « mea culpa » et de reconnaître qu’une éthique déracinée de Dieu mène quasi automatiquement à l’enfer sur terre, et donc d’envisager un retour à la religion, toute une vague d’intellectuels dont les plus connu sont ceux de la « french theorie » (Derrida, Foucault, Deleuze mais aussi bien d’autre comme Sartre, Simone de Beauvoir, Bourdieu, Julia Kristeva etc.), se sont enfoncés dans une sorte de fuite en avant en voulant déconstruire et éradiquer le peu de valeurs qui restaient encore. Certes, ils avaient une excuse. C’est que partant du faux (13) principe que tout conflit et que toute guerre sont le fruit de divergences idéologiques, ils en ont déduit qu’il suffirait de tout aplatir, de tout gommer, d’effacer tous les « écarts » entre les idées et les être, pour enfin créer une humanité viable (ou bien étaient-ils motivés tout simplement par leur haine de Dieu ?)

C’est que comme jadis Nietzsche (qui détestait certes surtout le catholicisme mais aussi les grandes idéologie- voir son livre « généalogie de la morale »), eux aussi ont dû reconnaître « un peu » de Dieu dans ces idéologies de gauche (même si celles-ci sont ouvertement antichrétiennes). C’est pourquoi, elles aussi devaient à leurs yeux être éradiquées. En outre cette deuxième déconstruction devait aussi se donner pour mission de changer le rapport de l’être humain au réel et à la nature que la première déconstruction n’avait pas réussi à éradiquer complètement. Oui, ce sont bien ces intellectuels, qui animés de leur antichristianisme viscéral, ont créé cet homme postmoderne « hors sol », c’est à dire l’homme sans patrie, sans religion, sans croyance, sans père, sans sexe et même sans idéologie. C’est que selon eux (même s’ils ne l’avouent pas directement, et même s’ils maquillent leurs motivations profondes sous le prétexte d’éradiquer les différences (et donc, pour être bref, les génocides), au fond, il vaut mieux mourir, il vaut mieux la fin du monde plutôt que de revenir à Dieu. Cette haine de Dieu étant sans doute l’ultime explication, fut-ce-t-elle pour certains inconsciente, de la deuxième déconstruction.

Cette deuxième déconstruction, en passant certes par la case soixante-huitarde et en se transformant dans les années 80 du dernier siècle dans les milieux féministes des universités californiennes en « politiquement correct », finira par donner naissance à l’homme postmoderne, ce monstre à la fois déraciné, sans origine et sans futur, donc au final recroquevillé sur lui-même, egocentrique et égoïste.

C’est que celui qui est sans héritage, est comparable à ce bébé qui vient de naître et qui, véritable petit monstre uniquement motivé par son « ça », n’a que pour but de satisfaire son désir immédiat, sans bien sûr s’embarrasser des conséquences fâcheuses que cela pourrait entraîner pour autrui. Ce qui mènera au cours du temps le bébé, puis l’enfant, à considérer les autres en tant qu’être vivants respectables, et qu’il convient de prendre en compte, c’est la prise de conscience de ses origines et de l’intégration dans le groupe. On l’aura compris, c’est justement ce déracinement ou ce « des-héritage » qui fait de l’homme actuel « pleinement déconstruit » un bouffon à la fois illettré, netflixé et malgré tout arrogant, fixé sur ses intérêts immédiats et prêt à accepter sans broncher toutes ces lois scélérates que la pensée unique lui impose. Il suffit de le flatter un peu, de lui donner un peu d’argent et de lui permettre de se dépraver, pour qu’au fond, il accepte tout. Il va sans dire que l’être humain « hors sol » obnubilé par lui-même, devient aussi la cible idéale de toutes les manipulations. Comment pourrait-il en être autrement ? Pour juger, donc pour résister (car l’acte de résistance est le résultat d’un jugement) il faut avoir des référents sur lesquels s’appuyer ; bref, il faut pouvoir comparer. L’homme postmoderne, désormais sans tradition et surtout sans religion, est comparable à un bouchon de liège balloté par les vagues de l’océan des idées, elles-mêmes, déconnectées du réel et sans racines. Il n’a plus d’appui (c’est que les idées sur lesquelles il pourrait s’appuyer, n’ont pas d’appui non plus. S’appuyer sur du vide n’a jamais empêché une chute dans un abîme…). Dès lors, il est la merci du groupe le plus avide d’imposer son nouveau normatif. Notons au passage, comme nous l’enseignent les bouleversements des temps modernes, que ce n’est pas la majorité des peuples, fut-elle immense, qui au final « gagne », mais le groupe le plus énergique et le plus déterminé. C’est lui qui au final impose son Diktat (la révolution française où une minorité de jacobins furieux mais convaincus, a réussi à imposer sa volonté à la majorité des Français qui, quoique en dise la fausse historiographie, adoraient leur roi, en est la parfaite illustration).

Or actuellement, ce groupe, est non pas celui de la clique à « Bill Gates et Soros » (personnes qui n’ont au fond d’autres motivations que l’argent), mais c’est celui de l’intégrisme féministe (de plus en plus lesbien), dont, nolens volens, tous les nouveaux critères de valeurs du politiquement correct sont issus et imposés avec succès, et ce par le truchement des médias, à l’échelle planétaire. »

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